Jazzèbre 2013 |
Un
spécial Jazzèbre de printemps avec le train rouge qui, bloqué par le
mauvais temps en octobre 2012, a refait surface en juin 2013. Avec la fanfare et la Friture Moderne. Et puis le Festival 2013 maintenant terminé. Avec le duo de trios Kej + trio d'en bas, la Festa Latina avec Timbalyé et le Septeto Nabori, la Fanfare à Collioure, Enrique Salvador à Collioure, Jazz en cours en deux épisodes, Lydie Salvayre & Claude Barthelemy, Êmile Parisien et Vincent Peirani, Papanosh à Passa, Kamilya Jubran et Sarah Murcia, Michel Portal et Vincent Peirani, Éve Risser, le trio de Nguyên Lê, le trio de Joachim Kühn, la journée à Latour-de-France avec Impérial Orphéon, Marcel & Solange, Hélène Labarrière et Violaine Schwartz, Élodie Pasquier et le final place de la République avec les Skamanians. Et une pensée (et plus d'une) pour Alain Gibert, musicien poète, presque Lozérien qui plus est. Et si le trombone a rejoint les coulisses, je coulisserai encore jusqu'à Jonchères et Joncherette en mémoire de la pince à linge ibère, des contes du hasard domestique, du pintou devenu un hymne de la fanfare de Jazzèbre et de quelques concerts à Perpignan, Eus, Planèzes et pour le dernier au belvédère du Rayon Vert à Cerbère pendant le festival 2012. Le rayon vert qui lui allait si bien, lui que j'aurai bien vu dans un roman de Jules Verne. ![]() |
Festival, le final Place de la République avec les Skamanians Le temps encore une fois vire du bon côté pour un dimanche en ville. L'été d'octobre, l'été des zèbres. Sur la place, les Skamanians chauffent en plus du soleil. Une belle fin de festival. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Violaine Schwartz et Hélène Labarrière à Alenya ; Élodie Pasquier au musée de Céret Et l'on s'en va à Alenya, Fréhel en bandoulière. Une superbe anthologie des chansons (hyper)réalistes de la première moitié du XXe siècle en gro. Des mélodies mutées par la contrebasse de Hélène Labarrière en rebonds permanents avec la voix de Violaine Schwartz. Et puis un dernier samedi à Céret. Visite de l'exposition de Miquel Barcelo : la terre dans tous ses état, couleurs d'Afrique et formes de partout. Er les clarinettes d'Élodie Pasquier pour encore d'autres histoires. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Marcel & Solange à l'Université ; Le petits jeunes savent faire autre chose que copier leurs aînés. Le trio Marcel & Solange (sans Marcel ni Solange) promènent leurs ailleurs du côté de la fac. Et on se promène avec eux avec plaisir. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, jazz & Vins à Latour-de-France, version vespérale L'impérial Orpheon se pose au bord de l'Agly, prêt à appareiller, boulimique d'horizons. L'été en pente douce. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, jazz & Vins à Latour-de-France, version matinale Dans les rues et sur les places, près des fontaines ou du lavoir, on déguste, le vin, la musique avec les vignerons du coin et les musiciens d'imperial Orpheon, les uns et les autres producteurs d'originalit et de plaisir. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, le quartet de John Abercrombie Et pour finir cette dernière soirée au théâtre, le train magique du quartet de John Abercrombie trace enfin sa route, une pièce d'orfèvrerie. Avec Marc Copland, Joey Baron et Drew Gress. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, un duo & un trio au théâtre : Benjamin Flament & Clément Janinet ; Vincent Courtois avec "Mediums" Une dernière soirée au théâtre commençant dans la salle Cocteau toujours aussi propice aux figures libres avec Benjamin Flament et Clément Janinet tout en finesse. Puis Vincent Courtois et ses deux saxophonistes, Daniel Erdmann et Robin Fincker, nous amènent depuis la fête populaire jusqu'aux ailleurs de la musique. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, le trio de Joachim Kühn Pour finir cette deuxième soirée au théâtre toute en contrastes, le trio de Joachim Kühn avec Sébastien Boisseau et Christian Lillinger. Un départ furieux, free, en transe avant de non pas s'assagir mais de construire. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, un solo et un trio au théâtre : Ève Risser en solo ; Nguyen Lê et le trio Sayuki Une deuxième soirée au théâtre toute en contrastes. Ève Risser nous amène en voyage dans son piano vers des terra incognita et on n'est pas pressé de rentrer au port. Nguyen Lê et ses acolytes Micko Miyazaki (entre douceur et cri, quelque chose d'Irène Pappas dans le mytthique 666 d'Aphrodite's Child pour les anciens) et Prabhu Edouard nous amènent sur les versants multiples de l'Asie. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, deux duos au théâtre : Kamilya Jubran & Sarah Murcia dans Nhaoul' ; Michel Portal et Vincent Peirani Une première soirée au théâtre toute dans l'esprit du zèbre : rencontres : entre la contrebasse de Sarah Murcia et les chants, poèmes proférés de Kamilya Jubran (sans oublier le trio à cordes en prime) ; entre Michel Portal et Vincent Peirani se faisant la courte échelle et à nous par la même occasion. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Jazz en cours, deuxième On remet ça : dans la cour du Musée Rigaud, les élèves de la section Jazz du Conservatoire avec Vincent Mascart, non pas à la baguette mais à l'écoute. Toujours un bel accord entre l'heure, le lieu, la forme. Et comme il se doit, c'est le même esprit mais pas le même concert. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Papanosh au Monastir del Camp Cylistes et non-cyclistes réunis dans la cour du Monastir del Camp et les normands de Papanosh lancent leur quintet sur des chemins buissonniers dans des paysages multiples. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Lecture musicale (Salvayre-Barthelemy) & duo Parisien-Peirani Pas beaucoup de photos mais deux belles soirées. D'abord, à Cabestany, Lydie Salvayre réveille Jimmy Hendrix (si tant est qu'il dormait) des ses mots et Claude Barthélémy y joint ses notes, point-contrepoint. Le lendemain, à Elne, Émile Parisien et Vincent Peirani tissent une minutieuse tapisserie musicale. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Jazz en cours, première Dans la cour du Musée Rigaud, les élèves de la section Jazz du Conservatoire avec Vincent Mascart, non pas à la baguette mais à l'écoute. Un bel accord entre l'heure, le lieu, la forme. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Collioure, Enrique Salvador Enrique Salvador au château royal de Collioure : "Les beaux bleus de mon âme". Dans la cour du château, entre jazz et latino, balade en chansons. Et le temps clément jusqu'à la fin du concert. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, la fanfare autour de Collioure Balade à pied tout autour de Collioure et rencontres avec la fanfare à Consolation, au moulin (et au château royal, un bref moment). Le soleil, les vignes, la mer, la musique, un beau moment. Et une pensée pour Alain Gibert, qui est parti, sur le rayon vert, peut-être, qu'il avait fait briller l'année dernière à Cerbère, et qui avait guidé la fanfare à l'occasion, leur laissant entre autres "lou pintou". Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Festa Latina - Septeto Nabori La météo de la Casa était à l'unisson : tropicale. Le temps que les Cubains chauffent, façon de parler vu la température et le Septeto Nabori met l'ambiance. Et ne pas oublier le manager, une vraie bête de scène. Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, Festa Latina - Timbalayé Pour démarrer le festival, si l'on omet la présentation, ce qui serait dommage, la joyeuse bande de Timbalayé bouge la Casa. Jazzèbre séance perdez vos kilos ! Voir la galerie-photos | ![]() |
Festival, la présentation : Aïnara Après la présentation du festival et le buffet, cuisine musicale avec le mélange des bretons du Trio Kej et des quasi-Carcassonnais du Trio d'en Bas. Et le plat : Aïnara, est réussi. On déguste. Voir la galerie-photos | ![]() |
Le train rouge, juin 2013 Octobre 2012 : la pluie nous joue un mauvais tour et le train reste en gare. Juin 2013, on reprend les mêmes et on recommence. Et le beau temps était de la partie et la fanfare toujours enflammée aussi du côté du Fenouillèdes. Voir la galerie-photos | ![]() |
La Friture Moderne Au col du Campérié, pour le pique-nique du train rouge, la Friture Moderne et ses joyeux mélanges musicaux cuits à point. Dommage qu'ils n'aient pas fait le boeuf avec la fanfare mais un bien beau moment. Et un brin de nostalgie puisqu'ils étaient pour une autre journée festive particulièrement réussie aux orgues d'Ille en 2000… Voir la galerie-photos |
![]() |